© Foto: Gaby Gerster / © Diogenes Verlag
Programme

Bernhard Schlink

La force destructrice du passé

Bernhard Schlink était déjà un juriste éminent, titulaire d’une chaire à l’université et auteur d’une œuvre considérable dans le domaine du droit lorsque, après quelques romans policiers, il publia en 1995 Le Liseur, qui devint aussitôt un bestseller international, hissant son auteur au rang des écrivains allemands les plus célèbres au monde. Ses romans et nouvelles savamment construits explorent le passé de l’Allemagne. Die Enkelin (La Petite-fille) parle d’un couple – elle, originaire d’Allemagne de l’Est, lui, d’Allemagne de l’Ouest – dont l’histoire refoulée génère une force destructrice.

Langue : allemand ; traduction simultanée : italien

La rencontre pourra également être suivie en direct, en streaming, sur notre site.
La traduction simultanée n'est disponible qu'au Monte Verità.

 

Bernhard Schlink

Né en 1944 à Bielefeld, en Allemagne, Bernhard Schlink est juriste et écrivain. Il vit entre Berlin et New York. En 1987, il écrit avec Walter Popp son premier ouvrage, le roman policier Brouillard sur Mannheim (publié en français chez Gallimard, 1997), qui inaugure une trilogie qui se poursuit en 1992 avec Un hiver à Mannheim (Gallimard, 2000) et en 2001 avec La Fin de Selb (Gallimard, 2003), son dernier polar. Son roman multi-récompensé Le Liseur, paru en 1995 (Gallimard, 1996), a été traduit dans plus de cinquante langues et adapté au cinéma en 2008 par le réalisateur Stephen Daldry, sous le titre The Reader. Bernhard Schlink est également l’auteur des recueils de nouvelles Amours en fuite (Gallimard, 2001), Mensonges d’été (Gallimard, 2012) et Couleurs de l’adieu (Gallimard, 2022). Parmi ses autres romans, citons Le Retour (Gallimard, 2006), Le Week-end (Gallimard, 2008), La Femme sur l’escalier (Gallimard, 2016), Olga (Gallimard, 2019) et Die Enkelin (Diogenes, 2021).

Maike Albath - Présentation

Née à Brunswick, Maike Albath vit à Berlin. Après des études de langue et de littérature italienne et allemande à Berlin et à Padoue, elle a consacré sa thèse de doctorat à l’œuvre poétique d’Andrea Zanzotto. Depuis 1993, Maike Albath travaille en tant que journaliste à la radio publique allemande Deutschlandfunk. Elle publie ses critiques dans différents journaux, parmi lesquels le Süddeutsche Zeitung. Elle anime de nombreuses émissions de radio sur l’Italie littéraire et est l’auteure de plusieurs essais et monographies. Elle s’intéresse tout particulièrement à l’histoire culturelle italienne. En 2010, elle publie Der Geist von Turin (Berenberg), un livre dédié à la fondation de la maison d’édition Einaudi. Dans son deuxième ouvrage, Rom, Träume (Berenberg, 2013), elle fait revivre la Rome de la dolce vita. Italo Svevo (Deutscher Kunstverlag, 2015) dresse en revanche le portrait du célèbre écrivain triestin. Son dernier ouvrage, Trauer und Licht (Berenberg, 2019), est une étude de la littérature sicilienne.